Vers midi, la chaleur devenait lourde, obsédante, rendant chaque geste plus difficile. Je rentrais dans la maison et entrepris de nettoyer les champignons cueillis le matin le long de la rivière en compagnie de Anna. Par la fenêtre, je voyais Arielle mettre la table sous la tonnelle. Ses cheveux bruns étaient retenus par un ruban de tissu multicolore et dégageaient ainsi sa nuque et son cou gracieux. Je restais un moment à l’espionner ainsi. Elle posait les assiettes sur la table et se penchait alors en avant, laissant ballotter ses seins libres sous une tunique blanche, rendue transparente par le contre jour. Les mamelons pointaient légèrement sous le tissu, irrités sans doute par le frottement. Ses fesses étaient couvertes par le bas de la tunique. On devinait néanmoins le bas d’un maillot de bain également blanc, laissant libre les 2 globes charnus. En se penchant, elle s’équilibrait parfois en tendant une jambe vers l’arrière. Ce mouvement déclencha en moi un début d’érection, en voyant s’ouvrir ainsi son entrejambe. Je restais hypnotisé par ce spectacle se déroulant à l’ombre des vieux arbres. Je m’arrachais à ce tableau pour me remettre à la préparation du déjeuner.
Après avoir lavé et vérifié tous les champignons, je les fis revenir dans une poêle avec de l’ail. Quelques anchois au sel et des olives allaient nous fournir l’apéritif et un lapin tournait déjà sur sa broche au-dessus d’une braise de sarments. Le vin était au frais, tout était donc prêt, nous n’attendions qu’Anna qui devait se joindre à nous pour l’après midi.
Elle arriva enfin, nous hélant de loin. Elle portait une robe blanche largement décolletée qui ne laissait deviner aucune trace de soutien-gorge. Nous prîmes le déjeuner à l’ombre. Je rentrais faire la vaisselle. Je comptais dans l’après midi retourner rapidement à la ville la plus proche pour réactiver la ligne téléphonique. Aucun portable n’était en réception de signal dans la vallée et un lien avec la civilisation restait nécessaire. J’avertissais donc les deux jeunes femmes de mes intentions et me retrouvais rapidement sur la route, bien au frais dans ma Jeep Cherokee, la climatisation poussée à fond.
Pendant ce temps, à la Bastide, Anna et Arielle somnolaient à l’ombre de la maison. Arielle avait enlevé sa tunique et Anna avait laissé sa robe sur une chaise. Elles se prélassaient donc toutes les deux à demi-nues, recherchant la caresse d’un souffle de vent tiède. Après une heure de sieste, elles se levèrent pour aller se rafraîchir dans la piscine et enlevèrent alors leur culotte et se jetèrent à l’eau. Arielle félicita Anna pour son épilation. Après quelques longueurs, elles nagèrent plus lentement, l’une à la hauteur de l’autre en s’observant et discutant de leurs habitudes de vie respectives. Arielle plongea sous l’eau pour se rafraîchir le visage et les bras et en se retournant vit le corps magnifique d’Anna qui continuait sa brasse. Une onde d’envie fit frissonner la citadine. En remontant, elle se déclara un peu fatiguée et regagna le bord. En sortant de la piscine, elle s’attacha à bien s’étirer et montra à Anna son anatomie intime. Elle sortait dos au soleil pour permettre un bon éclairage de son corps. Puis elle se dirigea vers la maison pour se sécher un peu. Anna qui avait suivi son manège, sourit et regagna la rive également. Elles se retrouvèrent ainsi dans la maison, en train de se sécher. Arielle demanda à Anna de lui essuyer le dos. Elle ne se fit pas prier et passa lentement le tissu sur les épaules d’Arielle, elle descendit sur le dos et arriva sur les hanches. Elle sécha avec attention et douceur les deux fesses y compris dans le sillon. Elle s’accroupit pour sécher les 2 jambes puis les cuisses. Elle insista sur la face interne si douce et sensible. Elle monta jusqu’à la racine des cuisses et écartant les grandes lèvres essuya consciencieusement le sexe d’Arielle. Cette dernière ferma les yeux et dans un murmure la pria de l’essuyer aussi de l’autre côté. Anna n’en demandait pas mieux et mit un soin tout particulier à caresser les seins de sa compagne. Les mamelons déjà raidis par l’eau fraîche, se durcirent encore au contact du drap de bain. Le ventre et les cuisses furent bientôt sec et à nouveau Anna s’ingénia à sécher la fente qui restait mouillée malgré un premier essuyage. Arielle prit alors un autre drap de bain, s’approcha d’Anna. Elle déposa sur ses lèvres un baiser si léger qu’il semblait être une caresse. Elle lui essuya le ventre en remontant vers ses seins qu’elle empoigna et caressa avec le tissu. Chez elle aussi les mamelons réagirent. Anna observa tous les gestes comme pour encourager sa compagne. Celle ci descendit vers le pubis maintenant complètement épilé, émouvant de fraîcheur. Arielle insista sur la fente ainsi offerte et chatouilla le clitoris ce qui provoqua un long frisson chez Anna. Elle se retourna pour se faire essuyer le dos également. Les mains d’Arielle devinrent plus douces en lui touchant les fesses. Anna se pencha un peu en avant pour mieux offrir son intimité à sa compagne. Arielle prit Anna par la main et l’emmena vers sa chambre. Elles s’installèrent sur le lit, assises en tailleur. Elles se regardaient et se souriaient. Lentement leurs mains se sont jointes. Pendant un moment, les yeux dans les yeux, elles restèrent comme cela, puis leurs bustes se rapprochèrent comme si les regards étaient aimantés. Leurs bouches se sont joints et doucement, sans perdre leur union buccale elles s’allongèrent l’une contre l’autre, se serrant et entremêlant leurs jambes. Arielle caressa le dos d’Anne et s’arrêta sur ses fesses pour les empaumer et doucement les faire rouler. Puis elle glissa une main sur le pubis glabre pour rechercher le clitoris qu’elle caressa avec une pression croissante. Un gémissement échappa des lèvres de la fermière qui ouvrait ses jambes pour accueillir la caresse. Arielle décida d’aller goûter l’intimité de sa compagne tout en offrant la sienne. Et chacune s’ingénia de provoquer avec sa langue le maximum de sensation tout en goûtant la liqueur de l’autre. Chacune était secouée par un orgasme et après un long moment de sensations intenses, elles se sont retrouvées l’une dans les bras de l’autre, restant presque immobiles.
Revenant de la ville où j’avais pu régler rapidement mes affaires, j’avais hâte de retrouver mes deux amies.
J’allais vite sur les petites routes encore écrasées par la chaleur. J’arrivais donc rapidement en vue de la Bastide et n’y vis aucun signe apparent d’activité. Me doutant que ces dames avaient du se donner du bon temps, je m’approchais aussi silencieusement que possible. La voiture garée à l’ombre, je rentrais dans la maison, qui m’accueillit par une pénombre fraîche. Je me dirigeais vers le premier étage en faisant le minimum de bruit et là je découvris deux corps magnifiques dénudés, allongés l’un à côté de l’autre.
Dans la chambre, je pouvais sentir des effluves ne laissant aucun doute sur les activités qui s’y étaient passées durant mon absence. Les deux jeunes femmes étaient admirables, Arielle semblant plus fragile, plus sculptée, plus précieuse qu’Anna qui était plus musclée, tout en force, un peu brute. Je restais un moment à les admirer, je surpris un mouvement de cils chez Arielle qui devait m’observer aussi. Je me déshabillais donc lentement en me montrant de face, de profil, de dos, penché en avant pour permettre à la spectatrice de me voir sous toutes les facettes. Je m’allongeais alors sur une partie du lit laissée libre et fermais les yeux. Tout resta tranquille pendant une dizaine de minutes. Je contrôlais ma respiration simulant un endormissement. Lorsque je sentis un mouvement à mes côtés, je changeais une inspiration que je rendis plus profonde et immédiatement le mouvement se figea. Ma respiration reprit sa régularité et je perçus un chuchotement ininterprétable. Je décidais donc de me laisser faire. Je sentis une reptation lente, mesurée suivie par un grincement discret du lit. Manifestation les 2 femmes faisaient une manœuvre d’approche. Je restais tranquillement allongé, les 2 jambes légèrement écartées et les bras le long du corps. Je me préparais à un contact imminent et effectivement, je sentis bientôt une main effleurant mon sexe, puis débutant une caresse. Une autre main vint m’effleurer la poitrine. Ces deux mains furent bientôt remplacées par deux souffles eux-mêmes suivis par deux langues. La première suçotait mes mamelons, la seconde s’occupait de l’extrémité de ma tige qui releva presque instantanément la tête. Je grognais un peu pour la forme mais les 2 langues continuèrent leur travail. Mon sexe fut bientôt pris dans une bouche qui commença un va-et-vient lent et ample, assistée par une langue très mobile. Je ne bougeais toujours pas pour provoquer l’imagination de ces dames. Jugeant mon membre viril suffisamment préparé, la bouche le quitta et je restais quelques secondes dans l’inquiétude d’un abandon pur et simple. L’instant d’après je fus rassuré en sentant de chaque côté de mon bassin des cuisses et le bout de mon gland buttait sur une surface douce humide et chaude. Cette surface s’incurva et je me retrouvais dans un conduit satiné qui allait et venait dans un charmant mouvement. J’attendais le changement de position de mon autre protagoniste. Mon nez me renseigna bientôt sur les intentions de la personne s’occupant de la partie supérieure de mon corps. Mon nez perçu une odeur, chaude, excitante et bientôt se trouva coiffé par un périnée qui se frottait sur lui. Je percevais la peau du mont de vénus, la petite perle dure du clitoris. Puis il s’enfonçait dans le vagin, envahi par des parfums riches. Il retrouvait la terre ferme avant de se retrouver devant un orifice plus serré mais palpitant. Ce mouvement se fit plusieurs fois, me permettant de constater que les sécrétions de la dame se faisaient plus abondantes. Les deux femmes manifestaient plus bruyamment leur plaisir et je me hasardais alors à risquer une petite sortie de langue. Cette dernière remplaça le nez qui repris sa fonction respiratoire. Je pus donc goûter à une liqueur enivrante. Ma langue explora tous les accidents du terrain avec une ardeur renforcée par les sensations de mon sexe toujours engagé dans l’autre dame.
Elles se faisaient face et en profitaient pour s’embrasser et se caresser les seins. Je sentis monter en moi la pression de la semence que j’injectais sous pression en spasmes longs. À l’arrêt des spasmes, mon pénis fut libéré et lavé par une puis deux langues actives. Je vis enfin que j’embrassais le con d’Arielle et que je pénétrais Anna.
Arielle vint lécher un peu de mon sperme s’écoulant d’Anna et tous les trois sommes restés mollement allongés, qui une main sur un sexe, un sein ou une fesse. Mon esprit sombra cette fois dans une brume de rêve où de superbes créatures s’occupaient activement de mon corps et de mes sens.
Décidément je ne regrettais pas d’avoir gardé cette vieille Bastide qui avait déjà accueilli mes amours de jeunesse.
Grisé par le petit succès (je suis modeste) de mes deux premières histoires, je poursuis le récit de mes souvenirs de photographe amateur, en remerciant les lecteurs précédents.
Ces souvenirs datent des années 70, je ne garanti pas les dialogues, évidemment, mais l’esprit y est.
Avril 1969. Depuis janvier, j’exerçais mon nouveau boulot de commercial sur tout le département du Var, heureux de cette liberté -relative - mais liberté dans les horaires et les déplacements.
Je longeais le bord de mer d’une ville de la côte, lorsque mon regard fut attiré par une fille, une silhouette, très " déformée " vers l’avant, qui marchait sur le trottoir opposé mais dans le même sens. Je suis fasciné par les fortes poitrines et je voulais vérifier si j’avais bien vu !
Je roule jusqu’à pouvoir faire demi-tour, je ralentis, me gare pour mieux apprécier ma vision qui se rapprochait, je ne m’étais pas trompé, un volume mammaire impressionnant, très " pointu " dans un tricot boutonné devant plus une petite veste noire sur le dos.
J’avais le souffle coupé et passant à 2 m de la route, je vois qu’elle est jeune, toute petite, très jolie et de profil, je vois une bosse jaune bien devant le pan de la veste noire, je la suis des yeux, un pantalon lui moule les fesses, et je sors de la voiture
Je me calme un peu, la rattrape et l’aborde :
— Pardon Mademoiselle, j’étais dans la voiture, je viens de vous remarquer parce que je suis photographe amateur et je cherche une silhouette comme la vôtre !
Je dis ça tout en regardant discrètement sa " devanture ", le tricot est tendu au maximum et entre deux boutons, je vois un bout de soutien-gorge noir. Son visage est une perfection
Elle me dévisage, très gênée, hésite..
— Moi ? Pour faire des photos ? Je sais pas ?
— Vous savez, je suis sérieux, je fais des bonnes photos et je peux vous les offrir !
J’étais un peu maladroit, je débutais à l’époque :
— C’est gentil de votre part, mais quel genre de photos ?
— Telle que vous êtes là, vous êtes très jolie, des portraits !
— Je ne sais pas, peut-être, vous habitez ici ?
— Non ! A Toulon ! Mais je viens souvent ici, est-ce que vous êtes libre ce matin ou cet après-midi ? J’aimerais vraiment que vous acceptiez !
— Bon, ben, je veux bien, mais cet après-midi, si vous voulez !
Quelle joie intérieure ! On convient d’un lieu de rendez-vous, de l’heure, et je suis fébrile jusqu’à ce moment, 15 heures où je la vis réapparaître comme un rêve !
Elle aurait pu ne pas venir, cela ne m’effleurait même pas. Elle me voit, je lui ouvre la portière, habillé comme le matin, elle monte, un petit sourire illumine son beau visage
— On pourrait rouler un peu ? Je ne voudrais pas être vue, on ne sait jamais !
— Bien sûr, je voulais chercher un joli coin dans la colline, on y va tout de suite !
Chemin faisant, on fait connaissance, j’apprends qu’elle a tout juste 18 ans (j’en avais 27). Elle se prénomme Odile, a terminé ses études.
Elle est timide, mais très sympa, je parle photo disant que je n’ai pas mon appareil avec moi, mais que cela n’empêche pas de mieux se connaître, elle approuve, je suis sous le charme de cette miniature.
On n’arrête pas d’admirer la mer dans un coin de colline, je la regarde venir vers moi, son tricot près à éclater.
— Qu’est ce que tu regardes ?
— Ton paysage ! tes collines aussi vallonnées que celles-ci ! il fallait que je te le dise !
Elle baisse les yeux.
— Tu es bête, Bernard !
— Tu es belle Odile !
Puis, je lui avoue que de loin, ce matin, c’est sa poitrine qui m’a fait la remarquer . Elle devient toute rouge, je profite de sa confusion :
— Il y a des hommes qui n’aiment pas quand c’est gros, moi j’adore ça !
— Tu sais à l’école ce n’était pas facile, on me traitait de vache laitière, de gros pis, j’en passe, à part un ou deux qui voulait les toucher. et en plus mes copines étaient jalouses, j’y comprenais plus rien !
— Que des imbéciles ! Moi je te trouve superbe, Odile, c’est sincère !
C’était fou d’entendre ça, des conneries pareilles risquant de la complexer pour longtemps, j’ajoutais :
— Et ceux qui voulaient toucher ? Tu t’es laissée faire
Toujours rouge de confusion, elle dit :
— Oui, pour un qui était comme toi, ça lui plaisait beaucoup.
— Tu peux me dire, ne te gêne pas !
Pour ça, on remonte dans la voiture alors que j’avais passé un bras sur son épaule.
Elle avait enlevé sa petite veste et j’avais sous les yeux cet impressionnant volume très porté vers l’avant. Je bandais rien qu’à la regarder ! Elle finit par avouer qu’ils avaient flirté à la sortie un soir d’automne, qu’il ne cessait de lui caresser la poitrine sur les vêtements et qu’au fil de leurs rencontres, elle finit par lui laisser voir ses seins qu’il caressait et suçait.
— Et ça te plaisait ?
— Oh oui, c’est très agréable, mais on n’alla pas plus loin, je ne voulais pas !
Elle me donnait chaud, surtout qu’il faisait un temps superbe, on repart vers un sommet, je trouve un joli coin.
— Ce serait bien, ici, si j’avais mon appareil, mais ça ne fait rien, tu pourrais me LES montrer pour voir ce que je ferais comme photos ?
Elle me regarde, réfléchis, hésite,.. je la rassure :
— Je ne touche pas si tu veux, juste regarder, ça me ferait plaisir
Comme dans un rêve, je l’entends répondre :
— Je veux bien, mais ne me regarde pas quand je me déshabille, ça me générait !
Trop content, j’accepte
— Je sors de la voiture, tu m’appelles après !
J’ai le cœur qui bat. Et en fait, je reste debout, dehors, elle ne voit pas mon visage, mais moi je vois ses mains sur les boutons qui cachaient tout ça, un soutien-gorge noir pas très sexy mais gonflé à bloc laissant au-dessus des bonnets déborder un peu de chair plus blanche. Puis le tricot enlevé, elle fait ce gracieux geste du dégrafage dans le dos ce qui amplifie encore la proéminence. Les pointes des bonnets sont à 15 cm de son torse, incroyable ! Je la vois ranger son tricot et le soutien. Je n’en crois pas mes yeux : Deux formes oblongues qui n’ont pas bougé ou presque sans être soutenues ! Je l’entends dire :
— Ça y est ! Tu peux venir !
Je m’assieds, elle se cache les seins dans les mains sans y parvenir, je la regarde, lui prends les mains, et lentement je les lui écarte, sans résistance de sa part. Je reste stupéfait devant ces merveilles.
— Qu’ils sont beaux, Odile ! Je n’ai jamais vu ça, merci de me les montrer !
Je lui tiens toujours les mains et je la pousse contre la portière en lui ouvrant les bras en grand, ce qui cambre encore plus sa poitrine et sépare les deux obus.
— Je voudrais te faire une photo comme ça, tu es belle, tu sais !
Elle n’ose pas me regarder en face, regard baissé vers sa poitrine.
— Cache-les encore et appuie dessus !
Elle le fait et ça déborde partout.
— Prends les dans tes mains par-dessous !
Elle le fait encore, naïvement.
— Quelle belle photo je ferais encore, quel dommage !
Elle a de belles aréoles, mais curieusement sans tétons, à la place, il y a un petit " cratère " . Je le lui dis :
— C’est seulement quand j’y touche qu’ils sortent
.Et elle me fait voir ça ! Je suis fou ! Car elle se prend le bout entre deux doigts, appuie, et hop ! Le téton apparaît ! J’approche un doigt curieux, elle me laisse faire, je touche ce téton de l’ongle et elle frémit.
— Tu me laisses faire sortir l’autre ?
Je n’attends pas sa réponse, pince le bout et le deuxième apparaît que je titille un peu, mais elle se recule et dit :
— On pourrait sortir, il fait beau, on se fait bronzer ?
Elle se débinait un peu, mais j’accepte, prend un plaid qu’on étale.
— Je me fais bronzer, d’accord, mais on enlève tout, hein ?
— Oh non ! Pas la culotte !
— Bon ! Si tu veux !
Je ne voulais pas lui faire peur. je la vois faire glisser son pantalon dévoilant une petite culotte noire tandis que je m’allonge en slip en admirant son corps. Elle cache encore sa poitrine en s’agenouillant à côté de moi
— C’est pas bien je crois ce que je fais, si on me voyait !
— Mais pourquoi tu le fais alors ?
— Parce que j’ai confiance en toi
Elle me dit ça avec un sourire charmant.
Je deviens amoureux ; je prends sa main, lui enlève
— Tu voulais bronzer, non ?
Elle s’allonge et ses seins ne bougent presque pas ! Elle a les yeux fermés, je ne dis plus rien mais j’approche mon visage du sien. Je lui fais un bisou sur la joue, sur l’oreille, elle ne dit rien, je frôle son épaule, ma bouche descend lentement vers son sein gauche . Elle respire fort, ma langue tourne autour du petit cratère et j’observe son visage : je la vois encore se pincer les lèvres quand j’aspire pour faire saillir son téton.
Je touche au paradis surtout quand je sens sa main caresser mes cheveux ! J’en profite et prends l’autre sein doucement dans ma main gauche. Quel plaisir pour moi ! A l’époque je n’en avais jamais touchés ni sucés d’aussi beaux, ni photographiés, sauf une mais pas de 18 ans !
Et c’est son jeune âge qui m’empêcha d’aller plus loin, car elle me repoussa gentiment, je n’insistais pas surtout qu’elle fut d’accord qu’on se revoit la semaine suivante et on se rhabilla. Sauf qu’elle accepta de ne pas remettre son soutien-gorge et que je la forçais à ne pas boutonner son tricot, elle me disait :
— Tu es fou ! Bernard !
Mais elle le fit et on roula deux ou trois kilomètres dans la colline avec ses seins qui tressautaient et surtout qu’elle me laissa toucher, palper pour finir par m’avouer que ça lui plaisait que je m’occupe d’eux.
Regagnant une départementale, elle voulut boutonner son tricot, je l’en empêchais :
— Je voudrais que tout le monde voit comme tu es belle !
Ça la troublait beaucoup, mais vu sa petite taille on risquait peu de la voir, et finalement j’inclinais son dossier ce qui la tranquillisa.
Et c’était encore mieux pour moi ! Ma main droite parcourait son buste, son pantalon taille base laissait le nombril à l’air, ma main se glissa vers son entre cuisse, mais elle me repoussa tout de suite, mais que j’étais heureux de rouler avec une fille, les seins à l’air, on traversa même un village désert sans qu’elle se cache et d’un coup je l’entends dire :
— Bernard est-ce que je te fais bander ?
Je restais interloqué !
— Bien sûr, mais tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Tu sais ce que c’est j’espère ?
— Ben oui ! J’ai touché mon petit copain sur le pantalon, mais j’ai jamais vu !
— Si tu veux la prochaine fois, je te montrerais, tu aurais pu me le demander avant ?
— J’osais pas ! Mais c’est vrai que je te fais bander ?
— Odile ! Depuis que tu es montée dans la voiture, je bande, tu n’as pas vu tout à l’heure mon slip ?
— Je n’ai pas voulu regarder, mais ça me fait vraiment plaisir !
Je n’en revenais pas mais on arrivait en ville et très vite elle me demanda de la déposer après avoir boutonné enfin son tricot. On se quitta trop vite, mais je vis qu’elle avait oublié son soutien-gorge ! Un trésor pour moi.
Une semaine plus tard, je l’attends 1/2 heure, 1 heure, elle ne vint pas, mais si cela vous a plu, il y aura des suites beaucoup plus excitantes !
" Victime du libéralisme sauvage ", en voilà un titre qui n’est pas accrocheur pour deux ronds ! Qu’est ce que vous voulez, je l’aurais bien titré : " Il m’encule avec plaisir, pour ne prendre aucun risque ! " Mais c’était déjà pris et de toute façon ce n’est pas le sujet !
Bon, soyons sérieux : Cette histoire présente une singularité. Elle se compose d’un début (normal !) Puis de trois fins possibles que vous pourrez choisir comme il vous semblera. Selon vos fantasmes, selon votre humeur…
CHAPITRE 1 - L’entreprise
Jean-Claude a 45 ans Il est cadre dans son entreprise. Pas encore cadre supérieur, mais il sait cette promotion imminente. Il croit fermement aux valeurs de l’entreprise et du travail. S’il y est arrivé à force de pugnacité et de ténacité, les autres n’avaient qu’à faire pareil. Aussi dans son univers il n’y a pas de démunis, il n’y a pas de pauvres, il n’y a que des perdants.
S’il prend le train de banlieue pour se rendre au travail, c’est pour éviter le stress de la circulation mais aussi parce qu’on peut faire des tas de choses dans le train, et si le trajet du retour est consacré à la rédaction d’ultimes notes ou à la lecture de textes rapportés tardivement, le matin est dédié à la lecture de " La Tribune ". Rien de ce qui est du domaine économique ne lui est étranger, il connaît le nom de tous les dirigeants d’entreprise et peut soutenir de longues conversations sur le sujet. La lecture appuyée de cette presse, incompréhensible au profane lui confère un air supérieur dont il jouit intérieurement.
Jean-Claude fait du sport, même s’il n’aime pas trop cela, considérant que c’est une perte de temps, il continue néanmoins pour deux raisons : il est conscient que cela le maintient en forme, mais surtout cela participe à son image de marque.
Jean-Claude à un physique de play-boy ! Les femmes le remarquent et il le sait. Mais il ne drague pas. Non pas par principe, ni par désintérêt du sexe (au contraire il serait même un peu obsédé), mais par crainte de l’échec ! Par timidité, il avait attendu d’avoir plus de 20 ans pour coucher avec une femme et au moment de passer à l’acte, la psychose de l’échec l’avait bloqué. Il avait vécu cet épisode comme une humiliante catastrophe. Il s’était marié malgré tout, les candidates ne manquaient pas, et l’une d’entre-elles fut assez amoureuse de lui pour gérer ses problèmes de pannes. Il suffisait de choisir le bon moment et éventuellement de donner un " petit coup de main ". Il s’était cru guéri, mais sa première tentative d’adultère avec une collègue de bureau fut lamentable. Il dut piteusement invoquer la prise de médicaments, histoire de dire quelque chose. Il avait poussé l’ignominie jusqu’à obtenir le licenciement de la fille en question, ne supportant plus son regard dans les couloirs. Il le regratta amèrement, il n’était pas si mauvais bougre que cela et demanda ensuite sa réintégration, mais dans un autre immeuble.
Depuis, il ne draguait plus, son niveau de rémunération lui permettant de s’assurer les services de prostituées de haut vol, et il se disait s’en satisfaire. Son épouse finît par l’apprendre, elle aurait pu se montrer compréhensive, mais la routine et la monotonie s’étant installé dans leur couple, il y avait là matière à divorce avec versement de substantielle pension alimentaire. Elle n’hésita pas.
Ce divorce avait été pour lui un choc émotionnel intense. Il aimait sincèrement sa femme et n’arrivait pas à admettre cette rupture. De plus cela le plaçait dans une situation financière difficile. Sans promotion rapide, il n’aurait d’autres choix que de restreindre son train de vie. Mais il était confiant ! Cette promotion plus que méritée ne saurait tarder.
A force de pugnacité, sa place dans l’entreprise est devenue prépondérante, il sait développer des stratégies adaptées afin de permettre à celle-ci de progresser, il sait gérer des contacts efficaces et se servir de réseaux d’influence. Il est écouté et demandé. Sa haute hiérarchie lui a demandé conseil ces derniers temps quand les dirigeants de MP2DLC-Consulting ont souhaité un rapprochement, voire une fusion. Il ne pouvait que dire "oui", la taille de l’entreprise s’agrandirait, les synergies réalisées augmenteraient les bénéfices, et pour ce qui est de son rôle il saurait en faire son affaire.
D’ailleurs, ce matin il avait rendez-vous avec Moineau. Moineau était le second personnage de l’entreprise, l’un des rares avec lequel il n’était pas trop familier. En pénétrant dans son bureau il découvrit un individu qu’il ne connaissait pas, on fit les présentations :
— Martin Forester de MP2DLC-Consulting
— Ah ! enchanté ! Jean-Claude B…
Jean-Claude n’aima pas la poignée de main molle et le regard fuyant de l’Américain, il s’assit sans qu’on ne lui en donne l’ordre, comme il avait l’habitude de le faire avec les dirigeants de l’entreprise.
— Monsieur B… commença Moineau, il est des circonstances dans la vie d’une entreprise où il nous faut parfois effectuer des tâches pas toujours très agréables.
— Je suis bien d’accord avec vous, répondit notre cadre, croyant deviner la suite, il est certain que si nous voulons réaliser les synergies après fusion cela passera inéluctablement par un plan social…
— Certes ! Mais auparavant il nous faut réorganiser les états-major !
— Oui ! Bien sûr !
Ca va ! Il avait compris, l’entretien avait pour but de lui signifier sa place dans le nouveau staff né de la fusion. Sa promotion tant attendue allait enfin lui être notifiée.
— Et qu’est ce que vous me proposez ?
— Rien, Monsieur B… Nous sommes terriblement désolés !
— Pardon ?
— Vous n’avez pas été retenu !
— Pas retenu ?
Jean-Claude devint blanc comme neige, son cœur vacillait, il s’attendait à tout sauf à cela, il était incapable de prendre en compte une donnée aussi inattendue.
— Vous ne faites pas partie des collaborateurs qui ont été retenus !
— Je vais faire quoi alors ?
Son cerveau fonctionnait à 100 à l’heure : non ce n’est pas possible, ils vont me proposer un truc, une filiale à l’étranger, une mission, quelque chose !
— Croyez bien que nous regrettons amèrement cette décision, mais le monde des affaires est sans pitié.
— Mais si je ne fais pas partie du staff, j’aurais quel poste ?
— Aucun, il s’agit d’une séparation Monsieur B… d’un licenciement !
— Quoi ?
— Nous sommes désolés ! Passez au secrétariat, ils vont vous donner tous les documents. Et nous vous souhaitons bonne chance, nous sommes persuadés que vous trouverez rapidement un poste à la hauteur de vos compétences. Vos indemnités vous seront virées dans la journée. Vous pouvez bien sûr nous quitter dès aujourd’hui !
Moineau se levait en lui tendant la main signifiant par-là que l’entretien était (déjà) terminé. Jean-Claude ne la pris pas.
— Je veux voir Monsieur P… (le grand patron)
— Il est en réunion à l’extérieur. Il a lui-même approuvé cette décision ! " Moineau insista lourdement sur le mot " approuvé "
— Approuvé ? Parce que ce n’est pas lui qui l’a prise ?
— Disons qu’elle lui a été suggérée ?
— Et je peux savoir par qui ?
— Oui ! Si vous insistez de trop ! Mais nous préférerions ne pas aborder ce point ! Séparons-nous sans animosité Monsieur B…
Jean-Claude avait assez suivi de séminaires comportementaux pour savoir que l’autre avait envie de rajouter quelque chose afin de l’achever moralement ! La bonne tactique aurait été de partir, mais l’envie de savoir fut la plus forte :
— Je veux savoir !
— MP2DLC-Consulting a exigé une enquête de moralité sur l’ensemble du personnel dirigeant. Dois-je continuer Monsieur B… ?
— Evidemment vous en mourrez d’envie !
— Nous avons été convaincus de ne pas garder quelqu’un qui a des rapports assidus avec des prostituées
— Ce n’est pas interdit à ce que je sache ! Je fais encore ce que je veux de mon fric ! Une entreprise n’est pas là pour faire de la morale.
— Calmez-vous ! La morale n’a rien à voir là-dedans ! Simplement une personne aussi portée sur les choses du sexe ne peut être qu’une cible efficace pour toute tentative d’espionnage industriel et nous ne prendrons pas ce risque.
— Salaud !
Jean-Claude perdant alors tout contrôle envoya un direct du droit à la face de Moineau, lui éclatant le nez qui instantanément se mit à saigner. Quelqu’un déclencha une alarme provoquant l’arrivé de deux gorilles qu’il n’avait jamais vus. Ceux-ci le maîtrisèrent brutalement.
Moins de 5 minutes plus tard, il était dehors, sans avoir eu la possibilité de récupérer ses affaires personnelles.
Jean-Claude ne comprend pas, il est sonné, choqué. Ces salauds l’ont frappé au ventre, là où ça fait mal sans laisser trop de marques. Il est là, hébété, assis sur le bord du caniveau, vomissant de la bile. Tout ce qu’il a fait pour l’entreprise pour se faire virer comme un malpropre avec des coups par-dessus le marché. Les salauds ! Les salauds ! Il chiale, comme un gosse !
— Il n’y a pas de pauvres, il n’y a pas de déshérités, avait-il l’habitude de dire, il n’y a que de perdants !
Mais, pourquoi avait-il alors perdu ?
Ces histoires de putes n’étaient pour lui qu’un prétexte, il en était persuadé, mais alors quelle était la vraie raison ?. Qui pouvait lui en vouloir à ce point ? Moineau devait jouer sa carte personnelle, dans le dos du grand patron, mais comment vérifier ! Il essaierait de le joindre chez lui ce soir !
Il a le sentiment d’avoir tout perdu, après sa femme, c’est son emploi, mais c’est aussi une catastrophe financière.
Rentrer chez lui l’insupporte, son magnifique pavillon en banlieue Ouest, ce n’est pas seulement sa maison, celle de Jean-Claude B… , à titre privé, mais aussi celle de ce grand cadre dont la vie privée se confondait avec celle de l’entreprise. Son ordinateur personnel, son téléphone personnel, ses tiroirs remplis de dossiers. Tout cela aussi participait à sa vie de décideur. Et tout cela d’un seul coup n’avait plus aucune signification ni valeur !
Des heures avaient passé, il avait marché dans les rues au hasard, pendant des heures, sans manger, sans boire, il était maintenant sorti de Paris et se trouvait dans une ville de Banlieue. Il trouva un hôtel pour la nuit, il n’avait rien pour se changer, il lui faudrait attendre le lendemain, l’ouverture des magasins.. Il réussit à joindre le grand patron au téléphone. Ce dernier fut très sec et aucun dialogue ne fut possible.
CHOISSISSEZ A PRESENT VOTRE FIN - Vous avez le choix entre " à la campagne " " le club privé " " les tours de Notre Dame "
FIN POSSIBLE N° 1 - A LA CAMPAGNE
Il erra ainsi sur les routes pendant 2 jours sans rien manger, buvant de l’eau aux fontaines publiques et dormant n’importe où. Il se réveilla ce matin là frissonnant sous un arbre, et fourbu de courbatures. Il se leva cherchant à rassembler ses affaires, il s’aperçut alors qu’on lui avait fait les poches, plus d’argent liquide plus de cartes de crédit, plus de chéquier, plus rien ! Même le petit sac plastique contenant ses sous-vêtements de rechanges tous neufs s’est envolé !
Prévenir ma banque !
Il s’approcha d’un village, découvrit que l’on était dimanche, que la gendarmerie était beaucoup plus loin. Alors il se remit à marcher, tout heureux de pouvoir cueillir quelques pommes qui se révélèrent vite immangeables
Jean-Claude est hirsute et crasseux. Seul son costume témoigne encore, si on y regarde de près de son ancien statut social. Le voici un matin de très bonne heure près d’une ferme où un paysan s’apprête à commencer sa journée.
— S’il vous plaît, je suis épuisé, donnez-moi à boire et à manger !
— Pas question, sauf si tu travaille !
— D’accord donnez-moi du travail !
— Il y a justement un tas de fumier à déplacer !
— D’accord je vais le faire !
Et voici notre brillant cadre, qui après quelques maigres explications entreprend de déplacer consciencieusement le tas de fumier, le paysan reviens le voir au bout d’un quart d’heure.
— Mais vous êtes en train de vous en foutre partout, mettez-vous au moins des bottes
— Des bottes ?
— Des bottes ! Oui des bottes ! Pour mettre aux pieds !
— Ça ne fait rien !
— Non ! Faut être humain ! Montez dans la chambre bleue, c’est la première porte à droite, mais attention il y a ma femme et ma sœur à l’intérieur qui doivent encore y dormir.. Prenez les bottes, qui sont près de l’armoire, enfilez-les et surtout ne vous attardez pas. On est assez nerveux dans la famille, et mon fusil de chasse n’est jamais très loin !
— Ne vous inquiétez pas !
Jean-Claude monte donc dans la chambre qu’éclaire à peine le soleil de l’aube, il trouve les bottes et c’est en enfilant la première qu’il distingue dans le lit deux femmes sans doute d’une trentaine d’années dormant près l’une de l’autre. Il se demande quelle est cette drôle de ferme ou la femme et la sœur couchent dans le même lit, mais c’est vrai qu’il ne sait jamais penché sur les mœurs et les contradictions de la France profonde.
Il évite de faire du bruit, mais la botte n’est pas si facile à enfiler, l’une des femmes bouge alors, se retourne dans le lit et se découvre légèrement. Légèrement, mais assez pour dévoiler un sein. Jean-Claude est en arrêt devant ce spectacle magnifique, la fille est blonde, la peau très pâle, et son sein tout rond est terminé par un joli téton tout rose. Notre cadre se surprend à bander (il n’a jamais eu de problème d’érection, c’est l’éjaculation qui ne va pas très bien !). Il tire sur la botte pour l’ajuster à sa jambe faisant à nouveau crisser les lames du plancher. Cette fois c’est la deuxième fille qui se retourne, elle est brune, la peau mate, un instant il voit ses seins tandis qu’elle rejette son drap, pour ensuite se retourner et continuer à dormir les fesses à l’air. Par la même occasion, le drap a dégagé la blonde dont le pubis est maintenant complètement dévoilé.
— Foutu, pour foutu qu’est ce que je risque, se dit Jean-Claude !
Il est au bout du rouleau ! L’idée de suicide l’a effleuré, mais il sait qu’il ne fera pas, pas encore ! Mais si on pouvait l’aider à en finir, pourquoi pas ? Et tant qu’à faire autant partir en beauté ! S’envoyer la fille pour ensuite tomber sous les balles du fusil de cet abruti de paysan est décidément une idée qui le tente. D’autant que le paysan se paiera après les pires ennuis, avec arrestation, article de presse et procès d’assises. Décidément c’est une très bonne idée !
Il a simplement peur que ça aille trop vite, que la fille crie à la première caresse. Et puis il a conscience de son état, il ne sent pas vraiment la rose. Ce qu’il ignore c’est que la blonde à justement un handicap olfactif et qu’elle ne peut pratiquement détecter aucune odeur. Il y va, approche une main de son sein, il a vraiment l’impression de vivre ses derniers instants, de fumer la cigarette du condamné. Il caresse l’arrondi de sa poitrine, provoquant des gémissements de la femme qui ne se réveille pas. Encouragé par ce premier contact, il s’approche du téton et le frôle d’un doigt, à ce contact il se raidit ! Quel beau spectacle ! Le second subit le même sort. Il lui caresse à présent les cuisses, un peu n’importe comment puis en insistant sur l’intérieur, il remonte lentement jusqu’à l’entre jambes et atteint sa petite toison blonde, qu’il finit par toucher d’un doigt timide, pour s’enhardir aussitôt. Il prend conscience brusquement de la saleté de ses mains et abandonne un instant, par contre son visage sans être nickel à été rincé à une source matinale, et puis une langue n’est jamais sale, alors il lèche sa fente qui finit par s’ouvrir de plaisir. Complètement inconsciente, elle l’aide à ouvrir son sexe lui permettant d’atteindre son clitoris, qu’il suçote un moment. Il s’arrête stupéfait de constater la puissance de son érection actuelle. Serait-il subitement guéri, un seul moyen pour le savoir, il baisse son pantalon et son slip et pénètre sans effort le sexe maintenant bien lubrifié de la blonde. Elle ne se défend pas, toujours dans son sommeil et pousse de petits râles de satisfaction, Certes ce n’est pas l’extase, mais elle est contente, c’est le principal, il espère que cet instant va encore durer, qu’elle ne va pas se réveiller, et voilà qu’il jouit à présent ! Il est guéri ! C’est trop absurde à quelques minutes de sa mort probable, le voici qui guérit !
Il constate à présent que la deuxième fille est belle est bien réveillée. Elle a dans un geste pudique un peu vain, remonté le drap afin de couvrir ses trésors. Elle semble en fait plus surprise qu’apeurée, elle ne réalise pas très bien, peut-être croit-elle qu’elle est encore en train de rêver ?
Le sort en est jeté, Jean-Claude s’approche d’elle : mais celle-ci proteste
— Ça ne vas pas, non ? Et d’abord mon frère n’est pas d’accord, il va vous tuer si je l’appelle !
— Votre frère pas d’accord ? Ça m’étonnerait !
Et à ces mots, il ouvre la fenêtre, et s’adressant au paysan, une botte à la main :
— Il faut que j’enfile les deux ?
— Bien sûr ! Connard !
FIN POSSIBLE N° 2 - CLUB PRIVE
Il ne réussit à dormir cette nuit-là qu’au petit matin. Il était presque midi quand il quitta l’hôtel. Il ne s’était ni changé, ni lavé, ni rasé. À quoi bon maintenant ? Il était temps de mettre son plan à exécution. Le seul qui lui semblait maintenant possible de faire. Il s’assit sur un banc public et ouvrit son portefeuille. Il y chercha une feuille de papier. Elle était toujours là. Elle datait de la grave crise qui avait suivi son premier adultère. Trois noms indiqués en caractères grecs, précaution au cas où sa femme aurait fouillé dans ses papiers. Il les retranscrit en alphabet ordinaire. Il s’agissait du nom de trois médicaments suivi chacun d’un chiffre, le chiffre correspondait aux nombres de gélules nécessaires. Deux de ces produits étaient disponibles sans ordonnance, pour le troisième il fallait insister un petit peu. Il se les procura dans la première pharmacie venue, il acheta également un somnifère, puis se dirigea vers un café ou il s’attabla. Il sélectionna les doses nécessaires, décortiqua les gélules et mélangea le poison ainsi obtenu. Il s’agissait d’un poison lent, et grâce au somnifère il agirait donc pendant sa somnolence. Il réunit tout cela dans une feuille de papier. Il hésita un instant à verser tout cela dans le verre qui était devant lui.
Non ! Il attendrait encore un peu !
Il fit une boule avec le papier contenant la poudre empoisonnée et la glissa dans sa poche, puis il sortit, jeta le surplus de médicament à même le caniveau et se remit à déambuler. Il se donna une heure, une heure pour trouver un plan de recours, sinon, il en finirait. Au bout d’une heure, il n’avait rien trouvé, mais le courage lui manquait à présent, il décida donc de la renouveler. Au bout de la deuxième heure, il renonça à se donner une échéance, estimant que le moment viendrait tout seul, il traîna dans les bistrots mais n’avait pas envie de boire, il traîna dans les sex-shop mais sa libido était descendue à la cave. Il décida d’aller au musée du Louvre et y passa la majeure partie de l’après midi. Voir toutes ces belles choses avant de mourir lui paraissait une bonne idée. En sortant, il chercha un cinéma, mais rien ne lui disait, finalement il trouva une salle de jeu et s’escrima tout seul pendant deux heures contre un malheureux flipper qui s’acharnait à ne pas vouloir lui donner de parties gratuites. Sauf la dernière, il sentait qu’il allait la gagner et au dernier moment : Tilt !
De rage et avec une force qu’il n’aurait jamais soupçonnée, il tapa du poing sur la vitre de l’engin qui se fracassa, lui blessant la main. Tout alla ensuite très vite ! L’alarme, le patron qui arrive, des clients qui s’en mêlent, bagarre générale, arrivée des flics, coups un peu partout, embarquement au commissariat, déposition, conduite aux urgences, puis retour au commissariat d’où il ne ressortit que vers vingt trois heures en se découvrant une fringale nocturne. Il voulut rechercher un restaurant assez haut de gamme, il eut alors le réflexe de tâter sa poche intérieure, là où était son portefeuille. Celui-ci avait tout simplement disparu avec cartes d’identité et de crédits. Son chéquier avait connu le même sort ! Où lui avait-on fait les poches ? Il s’enfuit du restaurant tel un voleur, mais comme il n’avait pas consommé, on ne fit rien pour le rattraper. Il avait toujours eu l’habitude de laisser un billet ou deux dans son porte-monnaie, effectivement il lui restait deux cent francs.
Et deux cents francs pour finir sa vie, c’était largement suffisant car cette fois la coupe était pleine, il chercha un bistrot pour en finir. Il se retrouva au centre de Paris, près du Forum. Il allait entrer dans ce café quand juste à côté ces mots l’intriguèrent : "club privé" Pourquoi pas ! Il entra !
Le lieu était à peine éclairé, il ne comprit pas tout de suite où il était, Il n’y avait que des hommes, tous habillés de cuir, enfin quand nous disons habillés ! Certains avaient carrément les fesses, voire le sexe à l’air, d’autres étaient bardés de chaînes, d’autres encore exhibaient de véritables collections de piercing. Il avait conscience que sa présence faisait tache là-dedans. Mais qu’importe ! Il s’attabla.
Un type vint immédiatement s’asseoir à ses cotés, il avait le sexe à l’air et se le masturbait.
— Tu veux me sucer ?
Jean-Claude réalisa enfin qu’il était dans un club gay à tendance cuir. Dans trois heures, il serait mort, autant ne pas mourir idiot, et il se surprit à se pencher vers la pine de l’inconnu qu’il fourra dans sa bouche, il entreprit de lui faire une fellation en règle et s’étonna de savoir d’instinct si bien s’y prendre, mais fut également surpris d’y trouver du plaisir, à ce point que sa quéquette, enfouie jusque là au fond de sa braguette commençait à retrouver une belle vigueur. Le type finit par éjaculer dans sa bouche, Jean-Claude le regretta, il se serait bien fait enculer tant qu’il y était, comme ça pour essayer. Mais il réalisa que la soirée ne faisait que commencer. C’était bien parti, et peut-être avait-il découvert quelque chose, peut-être était-ce là le petit déclic qui lui redonnerait goût à la vie ? Sauf que décidément ce jour devait être un jour de poisse !
Alors qu’on venait de lui apporter sa consommation, un hurluberlu bodybuildé s’approcha de lui, apparemment il n’était plus très net :
— Eh ! Ducon ! Tu te serais pas un peu trompé d’adresse ?
Jean-Claude interloqué ne sut que répondre
— C’est pas un endroit pour les connards comme toi, ici ! Tu bois ton coup et tu dégages ! T’as compris !
Ne pas répondre, surtout ne pas répondre, ne pas tomber dans la provocation. Mais il lui faudrait partir, même ici on le rejetait, le destin lui donnait donc rendez-vous. Oui il partirait, mais ce n’est pas ce club qu’il quitterait ce serait la vie.
— Si dans 5 minutes t’a pas dégagé, je te sors par la peau du cul ! Connard !
5 minutes plus tard :
— T’es encore là ! Toi ! Tu comprends pas quand on te dit quelque chose ? Et puis t’as même pas bu ta bibine, tant pis pour toi, j’ai soif. !
Le type attrapa le verre de Jean-Claude et avala le tout cul sec !
— C’est vraiment malin ce que vous venez de faire !
— Ah ! Tu sais parler ? Je me demandais ?
— Vous ne comprenez pas, laissez moi vous raconter : Ces derniers temps, ma femme m’a quitté. Ce matin en arrivant au boulot je me fais virer, et je me fais rouer de coups par le service de sécurité. Je me rends compte que les gens en qui je croyais avoir confiance ne sont que des fieffés salopards. Je suis ruiné. Je fais du flipper et je perds tout le temps, de colère je casse la vitre, je me blesse la main, je me fais casser la gueule, et je me retrouve chez les flics. Je me fais piquer mon portefeuille et mon chéquier, puis, je me retrouve ici où on ne me laisse même pas tranquille, alors je prends du poison que j’ai préparé, je le mets dans mon verre… et vous venez de le boire !
FIN POSSIBLE N° 3 - LES TOURS DE NOTRE-DAME
Il ne réussit à dormir cette nuit-là qu’au petit matin. Il était presque midi quand il quitta l’hôtel. Il ne s’était ni changé, ni lavé, ni rasé. À quoi bon maintenant ? Il était temps de mettre son plan à exécution. Il lui fallait déjà rejoindre le centre de Paris. En cheminant, il regardait distraitement les vitrines, Noël approchait et les devantures s’agrémentaient de guirlandes, de boules lumineuses et d’idées de cadeau par milliers.
Il détestait cette fête, Noël, c’est la fête des gosses. Il disait détester les gosses, sans doute parce qu’il n’avait pu en avoir.
Il partirait en beauté, comme il l’avait toujours rêvé. En se jetant dans le vide, non pas de la Tour Eiffel, mais des tours de Notre-Dame, ce serait bien plus " romantique ".
Néanmoins, il retardait sans arrêt la décision et une fois la cathédrale atteinte, il se mit à tourner dans les rues avoisinantes, coupant sa marche de quelques haltes dans les bistrots du coin.
C’est vers 16 heures qu’il décida enfin se faire acte de courage et qu’il acheta un ticket donnant accès aux escaliers des tours. Il avait un peu forcé sur l’alcool et sa tête tournait un petit peu, la progression circulaire des degrés de Notre-Dame ne faisait rien pour l’arranger. Il fit une très longue halte au premier étage, puis repris sa progression. Au second il resta carrément une demi-heure, puis gravit les derniers escaliers, ceux qui mènent à la cloche. Il ne sentait pas très bien !
C’est à ce moment qu’il rencontra le Père Noël :
Il allait enjamber le parapet pour se jeter dans le vide quand quelqu’un lui frappa sur l’épaule
— Pourquoi te suicider ? demande un type avec une longue barbe blanche
— Ça vous regarde ?
— Peut-être que je pourrais arranger vos affaires, je suis le père Noël et si l’occasion m’ait donné de faire quelque chose de plus intelligent que de distribuer des poupées Barbie et des games-boys, je ne vais pas la rater !
Jean-Claude lui narra ses mésaventures
— Bon alors je peux te retrouver un super boulot, des sous, une super femme et même plusieurs mais il y a une condition !
Jean-Claude reprend soudain goût à la vie
— Quelle condition ?
— Tu me suces !
— Que je vous suce !
— Ben oui, on ne me le fait pas souvent !
— Mais ou çà ?
— Ici, il n’y pratiquement plus personne !
— Bon d’accord !
Jean-Claude débraguetta avec application le père Noël et en sortit une bite flasque, quelques mouvements de masturbation lui rendirent une raideur convenable, il la mit alors dans sa bouche et la suça, c’est la première fois qu’il faisait une fellation à un homme, il trouvait la texture de cette verge et son contact agréable. Sans doute avait-il eu tort de ne pas faire cette expérience plus tôt ? Mais après tout, voilà qui lui ouvrait des perspectives inattendues, d’autant que le saint homme allait lui arranger ses affaires avec sa magie. Le père Noël explose soudain dans sa bouche l’emplissant de sperme salé !
— Ben voilà j’ai rempli ma part de contrat ! A votre tour à présent !
Le père Noël en refermant sa braguette, lui demande alors :
— Au fait tu as quel âge ?
— 45 !
— Et tu crois encore au père Noël ?
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